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16/06/2014

Un site en flash dédié à l'ensemble de mes ouvrages

Salut, chers lecteurs !

Je vous rappelle que mon site d'infos et ventes de mes livres est mis à jour.
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Tous les livres d'Louison Chimel
Vous y retrouvez toutes mes parutions jusqu'à ce jour, des Toni Truand aux Louison Chimel,
jusqu'à mes deux derniers essais : Résigné et Révolté, et L'Anarque.
Avec des extraits, des infos autour des œuvres, ainsi qu'une fonction PayPal pour toute commande.

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Anthony

13/06/2014

Un documentaire sur le rêve américain

10/06/2014

A chacun sa statue de la beauté, Proudhon

Aphrodite-Guerriere.jpg"Tous autant que nous vivons sommes artistes,
et notre métier à tous est d'élever en nos personnes,
dans nos corps et dans nos âmes,
une statue de la beauté."

(Pierre-Joseph Proudhon, Philosophie du progrès)

05/06/2014

Le désir d'anarchie

couv-products-99349.pngErnst Jünger écrit concernant l’histoire des hommes des cent dernières années : « [...] tout rationalisme mène au mécanisme et tout mécanisme à la torture, comme à sa conséquence logique : ce qu’on ne voyait pas encore au XIXe siècle. Il ne faut rien de moins qu’un miracle pour sauver l’homme de tels tourbillons. Et ce miracle s’est produit d’innombrables fois […] Cela s’est vu jusque dans les prisons […] En toute occurrence, envers chacun, l’homme seul peut ainsi devenir le prochain — ce qui révèle son être inné. » Il évoque ensuite « la personne du gardien qui glisse secrètement au prisonnier un morceau de pain. De telles actions ne peuvent se perdre : et c’est d’elles que vit le monde. Elles sont les sacrifices sur lesquels il est fondé* ». De là, l’Anarque oppose au fait mécanique le fait anarchique.
Outre, comme on les a déjà vus, les microcosmes généraux (mental, social) d’un homme qui incluent son conditionnement, il en existe d’autres à l’infini. En fonction de l’activité d’un individu, ils naissent et disparaissent. Puis ils renaissent, etc. L’homme en est le perpétuel bâtisseur. Des amoureux se retrouvent en catimini dans une chambre d’hôtel. L’homme ferme la porte derrière lui. Qu’importe le régime sous lequel vivent lui et sa bien aimée. Cette femme est peut-être la fille d’un bourreau, cet homme le frère d’un esclave. Ou bien ils sont de nationalités qui, pendant ce temps, se disputent sur le champ de bataille. Qu’importe, je répète. Ils vont, durant un instant – quelques heures ou une nuit –, se couper du monde extérieur en recréant leur propre monde alimenté d’un amour réel c’est-à-dire anarchique, qui existe malgré la pression alentour, la terreur éventuelle que le régime répand. Ces amants ne peuvent échapper totalement à leur conditionnement respectif, ils savent néanmoins être les créateurs d’un instant d’attentions partagées, de délicatesse authentique.
Jamais un système n’arrivera à bout du désir d’anarchie, qui, au fond, est très lié à ce qu’il y a de plus simple et beau en l’Individu. Il y aura toujours au moins un être avec ce ressenti, pratiquant sa moralité qui découle de la proportion anarchique de son esprit.
Quand un homme se met à lire un livre, un microcosme se fabrique également. Il se constitue de cet homme, du livre et de la lecture. Icelle est le champ d’interactions de ce microcosme. Plongé dans sa lecture et dans l’imagination des situations qu’il rencontre en lisant, l’homme crée, en effet, un microcosme. En général, il n’en a même pas conscience.
Témoigner de l’Anarchie est l’affaire du philosophe ou juste de l’homme en quête de spiritualité dans le but de parfaire sa liberté. Le fait anarchique est propre à la nature humaine en recherchant en permanence, ici où là sur la planète, l’assurance des libertés individuelle et partagée.
En vérité, l’homme riche a plus de moyens de révolutionner que l’homme pauvre. Je parle ici de moyens financiers ; l’argent – puisqu’il existe, que nous le voulions ou non – constitue matériellement
le nerf capital du combat révolutionnaire. Il permet d’aider les plus démunis, d’organiser des manifestations, de mener des offensives à l’égard des oppresseurs. C’est pourtant l’homme pauvre qui a le plus besoin de cette révolution. Il peut au moins compter sur ces hommes vivant dans sa condition et conservant un sens de la solidarité. Prêts à devenir des rebelles, leurs moyens sont d’abord spirituels. Ce qui n’est absolument pas négligeable. Au contraire, c’est ce que l’Anarque reconnaît en premier lieu. Seulement, celui qui a faim ne peut mettre de grands moyens matériels dans sa révolte et risque d’être grandement découragé. Quant à celui qui n’a pas faim, il se peut qu’il ne voie pas pourquoi révolutionner. Tant que les frigidaires ne sont pas vides, personne ne veut bouger. Lorsqu’ils le sont, personne ne peut plus bouger. Remarque pessimiste ?

L'Anarque - 321 pages, 12x18 cm - est disponible auprès de moi
(contactez-moi sur Facebook ou à anto.mi@wanadoo.fr) ou bien sur TheBookEdition.

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03/06/2014

Tous mes livres sont disponibles

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Anthony

30/05/2014

La liberté et Malraux

malraux.jpg"La liberté appartient
à ceux qui l'ont conquise."

(André Malraux)

27/05/2014

La croissance, Jean-Claude Michéa

24/05/2014

Les livres d'Louison Chimel : le site en flash

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22/05/2014

Proudhon et les Evangiles

Jesus.jpg"La révolution, il y a dix-huit siècles, s’appelait l’Evangile, la Bonne Nouvelle. Son dogme fondamental était l’Unité de Dieu ; sa devise, l’Égalité de tous les hommes devant Dieu. L’esclavage antique reposait sur l’antagonisme et l’inégalité des dieux, ce qui voulait dire sur l’infériorité relative des races, sur l’état de guerre. Le christianisme créa le droit des gens, la fraternité des nations ; ce fut en raison de son dogme et de sa devise que furent abolis simultanément l’idolâtrie et l’esclavage.
Certes, on ne niera pas aujourd’hui que les chrétiens, ces révolutionnaires qui combattaient par la parole et par le martyre, ne fussent des hommes de progrès : j’ajoute qu’ils étaient des hommes de conservation. [...] L’humanité était perdue, quand elle fut sauvée par le Christ." (Pierre-Joseph Proudhon, Confessions d'un révolutionnaire)

17/05/2014

Promettre, par l'Anarque

couv-products-99349.pngL’Anarque, car libre de le faire, peut se donner le droit de promettre. Cependant, promettre c’est miser sur le temps. Ce temps qui n’a que pour fidèle partenaire l’absurde... En conséquence de quoi, promettre c’est croire, en faisant fi de l’absurde. En réalité, c’est s’en accaparer totalement. Nous arrivons à ce qui serait une contradiction si l’on oppose absurde et anarchie : l’Anarque se dit l’égal de tous les autres hommes devant l’absurde donc, comme eux, il est un homme absurde.
Ses propriétés, dont il sait que l’autre peut les conquérir avec une force d’esprit similaire à la sienne, n’impliquent pas qu’il est – ou se voit – un homme mieux que les autres. En revanche, il peut être vu comme bon – bienveillant vis-à-vis d’autrui –, ceci grâce à sa paix intérieure et son éthique. Il ne se voit pas meilleur que les autres mais meilleur que celui qu’il pourrait être, en pensant que celui-ci ne serait pas ce qu’il est réellement. Il est meilleur parce qu’il est lui et maître de lui. Il est homme donc il est certes absurde mais il est anarque.
Et comme issue d’une analyse voulue objective de ce qui est reflété par le miroir – en l’occurrence lui-même –, l’Anarque est dans la pleine conscience de l’Homme absurde qu’il est. Il ne domine que lui-même. Cette domination lui éclaire ses défauts, ou plutôt ses limites, mais elle est quoi qu’il en soit libératrice. Sa liberté réelle lui a conféré la capacité de se déterminer une éthique comprenant l’amour de cette liberté mais aussi celle des autres. L’Anarque est un homme accompli spirituellement, un homme absurde insoumis.
Sa « bonne conscience » ne se situe pas au travers d’une quelconque morale ou d’une éthique autre que la sienne, elle n’est pas non plus le fruit exclusivement de son éthique mais celui de son intégrité prenant en compte sa liberté. En d’autres termes, ayant cessé de chercher à être bon par rapport à ce qu’il n’est pas, et puisqu’il est libre, il sait qui il est et ce qu’il aime. Il reconnaît la liberté d’autrui comme la sienne. Pour lui comme pour autrui, il est par conséquent meilleur.
Chez l’Anarque, la liberté de penser est absolue. Elle est le départ de sa liberté réelle. Cette dernière est constante puisqu’une de ses propriétés.

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13/05/2014

La censure sur Twitter : petit documentaire Arte

10/05/2014

L'eau, mémoire de nos émotions selon Masaru Emoto

goutte-eau.jpgMasaru Emoto fait depuis plusieurs années des recherches sur l'eau et sur son pouvoir: la capacité à imprimer toute information qu'elle reçoit sous forme écrite, orale ou musicale. Cette idée lui est venue de photographier les cristaux, quand un jour, il a lu un article posant a question suivante: "Y a-t-il des cristaux de neige identiques?". Ils sont tous différents. Par conséquent, il s'est demandé si la qualité des cristaux variait en fonction d'une émotion, pensée ou en fonction de l'origine de l'eau.

Après avoir congelé de l'eau, il en prélève une partie afin de photographier les cristaux qui se sont formés lors de la congélation et les examine au microscope. La forme et même l'existence de ce cristal varie en fonction de l'information reçue. Il sera magnifique si l'information est positive, hideux (ou inexistant) si c'est une manifestation de haine ou de colère.

L'eau comprend les mots. Emoto a exposé deux mots opposés à la même eau pour observer les réactions de l'eau. il écrit les mots sur un papier et le colle sur la bouteille d'échantillon, l'écriture vers la bouteille, pour que l'eau puisse "lire" le message. Bien fait contre mal fait, aimer contre détester, ... l'eau ne formait des cristaux que si on lui avait exposé les mots positifs... et pourtant, c'est la même eau de départ. Le cristal le plus beau a été offert par l'expression "amour et gratitude". Donc l'eau s'améliore ou se détériore selon l'information qu'elle reçoit. Nous aussi, nous sommes affectés par l'information que nous recevons, car nous sommes composés de 70 % d'eau! Donc, le but est de recevoir une bonne information. quand c'est le cas, notre esprit et notre corps peuvent devenir plus sains. A l'inverse, une information négative peut nous rendre malade. Donc, en consommant une bonne eau, qui diffusera une bonne info dans notre corps, on peut espérer se maintenir en bonne santé.

Eau du robinet, de source, minérale. Par exemple, l'eau du robinet ne forme pas du tout de cristaux, alors que l'eau naturelle en fait. Les villes de Vancouver (Canada), Buenos Aires (Argentine) et Manaus (Brésil) ont des eaux du robinet qui présentent des cristaux car ces villes sont situées près d'une source d'eau naturelle.Par contre Paris, Londres, Venise, ... ne sont pas bien loties. Imaginez l'impact de cette eau du robinet sur nos organismes constitués d'eau... Or, l'eau minérale devient de plus en plus chère et n'est pas à la portée de tous. Emoto a cependant remarqué que la qualité de l'eau de pluie (qui deviendra eau du robinet par la suite) s'améliore depuis quelques années. En effet, (au Japon en tous cas), on porte de plus en plus attention à la qualité de l'air, par conséquent la pluie s'imprègne de moins d'impuretés comparé à avant. Donc, l'eau souterraine va devenir meilleure d'ici quelques temps.

Hado. L'eau est sensible à une forme subtile d'énergie appelé Hado. C'est ce qui affecte la qualité de l'eau et de ses cristaux. Toutes les choses qui existent sur terre ont des vibrations ou hado, positive ou négative. Cette énergie se transmet facilement aux autres choses existantes. Par exemple, la pensée "tu es fou", transmet son propre hado à l'eau et elle se manifeste en cristaux déformés quand l'eau est congelée. Emoto, grâce à un appareil de radionique capable de mesurer les diverses vibrations du corps au niveau cellulaire, a pu mesurer le hado, en terme de valeur numérique sous forme d'onde. En chiffre, le hado se mesure jusqu'à 21.

Par exemple, on peut annuler le hado d'un mot négatif en utilisant le hado de son contraire. On remet à l'équilibre: Bonheur/Malheur.

D'où l'importance de vivre de manière positive, car selon lui, l'inquiétude est souvent la cause de la maladie. Les émotions négatives affectent les organes, voire même la propre vibration de chaque organe, créant ainsi une certaine pathologie.

L'eau est partout, dans l'eau de boisson, dans l'eau de cuisson, dans l'eau de douche... Qu'en est il de nos aliments? Emoto s'est amusé à parler, durant un mois, avec du riz cuit: "Merci" à l'un et, "Tu es fou" à l'autre. Le premier a fermenté pour donner une bonne odeur de malt, et le deuxième a pourri et est devenu tout noir! L'importance des mots que nous disons aux autres et à nous-mêmes!

Il a aussi mesuré le hado de différents aliments, les fruits, les légumes et les noix sont les champions du hado de bonne santé. En général, les volailles arrivent en tête par rapport aux viandes de pors et de boeuf. La cuisine faite maison (hado hamburger maison = +10) bat à plates coutures la cuisine industrielle (-4). C'est compréhensible, la cuisine industrielle est faite machinalement sans bonnes intentions de régaler la famille, sans amour. Et allons encore plus loin, la cuisine faite maison avec amour (+16) est bien sûr meilleure que celle faite avec un état d'esprit négatif (-6). Attention à nos pensées et émotions quand nous cuisinons et mangeons.

Téléphone, TV... L'eau en présence d'ondes de téléphone portable, d'ordinateur, de micro-ondes ou de télévision ne forme pas de cristaux. Par contre, la même eau avec une étiquette "amour et gratitude", dans les mêmes conditions, forme des cristaux. Une eau neutre à côté d'une télévision qui diffuse un programme positif (sans guerre, violence...) forme aussi un cristal. Imaginons la répercussion de ces émissions violentes sur notre corps et notre esprit! A savoir que les dessins animés (sans parler des jeux vidéo et d'internet) de nos enfants contiennent plus de violence que les programmes adultes.  Comprendra qui veut...

La musique classique donne à l'eau de magnifiques cristaux alors que le heavy metal, RIEN.

Les prières changent l'eau. L'eau d'un lac a été prélevée avant et après une prière de groupe. La différence est flagrante. La prière: "Le pouvoir infini de l'Univers se fige et se fige; le monde devint grand et paisible." A dire positivement et au passé, cela sous-entendant que c'est déjà réalisé.

Chez soi. Chaque matin, se régler sur la longueur d'onde (hado), de la santé et de la joie. Emoto commence sa journée en buvant un verre d'eau après avoir verbalisé (de manière sincère) sa gratitude en disant des choses comme: "je vous remercie et vous demande une belle journée." On peut remercier son repas (on retrouve les bénédicités de certaines religions). Mettre une étiquette "je suis guéri(e)" sur la bouteille d'eau lors d'un rhume par exemple, pour aider à la guérison...

On peut tout simplement dire "Merci" à l'eau avant de la boire. Comme une intention positive améliore la qualité de l'eau, on peut espérer qu'ainsi, si on boit de l'eau du robinet, elle sera meilleure. Faire attention à notre état d'esprit quand nous manipulons de l'eau que ce soit pour la cuisine, la douche, faire le ménage...

Avoir tout simplement un RESPECT de l'eau car c'est notre carburant premier.

Virginie L. d'après le livre de Masaru Emoto "L'eau mémoire de nos émotions"

05/05/2014

Anarchiste ? Oui. Conservateur aussi !

george-orwell-1984.jpgSi le personnage principal du roman de George Orwell intitulé 1984 garde une part d'humanité, c'est notamment parce qu'il donne de l'intérêt à l'histoire. Il est alors éclairé par des choses qui seraient à conserver pour le bien de l'humanité. Le philosophe Jean- Claude Michéa parle de conservatisme critique pour continuer de reconnaître la qualité essentielle d'une humanité en sa moralité. L'essayiste et politique Paul Ariès nous dit quant à lui : « Les combats populaires ont longtemps été des luttes conservatrices, au sens où il s’agissait de défendre des modes de vie, des façons de faire ou de voir traditionnelles. […] Trente ans de politiques destructrices du bien commun ont tué l’éthos plébéien dans les faits mais aussi dans les têtes. Le conservatisme populaire est donc légitime au regard de ce qu’est la modernité. » Quant à moi, je tiens à l'adjectif "conservateur" que j'ajoute derrière mon anarchisme entre autres pour m'assurer qu'il reste ancré dans cette morale populaire nous rappelant qu'il existe des choses qui ne se font pas. Louison Chimel

02/05/2014

Le Christ révolutionnaire

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26/04/2014

Hommage à Saint Louis

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C'était un 25 avril il y a huit cents ans. Naissait Louis IX alias Saint-Louis, ou le Roi Christ, un roi particulièrement bon.

En son hommage, je vous conseille de relire son testament pour son fils, le futur roi Philippe III le Hardi. Testament retrouvable en suivant ce lien : testament de Saint Louis

25/04/2014

Pierre Desproges sur la privatisation de TF1 et sur la TV en général (1986)

22/04/2014

Le phénomène colonial, extrait de L'aNarque

couv-products-99349.pngUne colonisation, plus économique que politique ou le contraire, est toujours une condition de la paix. Triste sort historique de cette dernière, qui ne peut être fournie sans une dimension aliénante.
Plus récemment, au siècle dernier, l’Empire américain – pourtant de culture anglo-saxonne – a réalisé une colonisation purement culturelle. Cela a contribué à calquer les façons de consommer des Européens
sur celles des Américains. La visée était, c’est vrai, également économique. En même temps, l’Empire américain a cherché à dominer économiquement par la politique avec ses moyens de pression sur la construction de l’Union européenne. Phénomène plus récent encore (trente dernières années), le « made in China » est devenu universel. L’impérialisme chinois est purement économique car il ne cherche pas à ce que les Occidentaux se mettent, par exemple, à manger quotidiennement du riz et avec des baguettes.
Dans tous les cas, il semblerait que la paix, pour un peuple, est toujours récoltée au détriment de sa soumission culturelle ou économique à un empire. Un peuple qui échappe à ces soumissions tout en étant pacifique deviendra, malgré lui et tôt ou tard, une menace pour un empire en quête d’expansion de son pouvoir.

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17/04/2014

Démocratie directe : le miracle suisse

14/04/2014

Tony contre les femmes, tout contre (partie 4)

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11/04/2014

Le fascisme des antifascistes, par Pier Paolo Pasolini (2/2)

Pier-Paolo-Pasolini.jpegSelon moi, l’Italie vit quelque chose d’analogue à ce qui advint en Allemagne au début du nazisme. On assiste aussi en Italie, à ces phénomènes d’homologation et d’abandon des vieilles valeurs paysannes, traditionnelles, particulières, régionales, qui furent l’humus sur lequel grandit l’Allemagne nazie. Il y a une masse énorme de gens qui est fluctuante, dans un état d’impondérabilité des valeurs, mais qui n’a pas encore acquis les nouvelles, nées de l’industrialisation. C’est un peuple qui est en train de devenir petite bourgeoisie mais qui n’est encore ni l’un ni l’autre. Selon moi, le noyau de l’armée nazie fut constitué justement par cette masse hybride, ce fut le matériel humain d’où naquit en Allemagne, le nazisme. Et l’Italie est en train de courir ce risque.

Quant à la chute du fascisme, il y a avant tout un facteur contingent, psychologique. La victoire, l’enthousiasme de la victoire, les espérances nouvelles, le sens de la liberté retrouvée et de toute cette façon d’être nouvelle, avaient rendu les hommes, à la libération, meilleurs. Meilleurs, purement et simplement.

Mais il y a un autre facteur, plus réel: le fascisme qu’avaient expérimenté les hommes d’alors, ceux qui avaient été des antifascistes et qui avaient traversé les expériences de ces vingt-années-là, de la guerre, de la Résistance, était un fascisme somme toute meilleur que celui d’aujourd’hui. Vingt ans de fascisme je crois, n’ont jamais fait les victimes qu’a fait le fascisme de ces dernières années. Des choses horribles comme les massacres de Milan, de Brescia, de Bologne, n’avaient jamais eu lieu alors. Il y avait eu le délit Matteotti, bien sûr, mais l’arrogance, la violence, la méchanceté, l’inhumanité, la froideur glaciale des délits commis depuis le 12 Décembre 1969, ne s’étaient jamais vu en Italie. Voilà pourquoi il y a tant de haine, de scandale, et si peu de capacité de pardonner… Sauf que cette haine est dirigée quelques fois de bonne foi et d’autres, en parfaite mauvaise foi, vers la mauvaise cible, sur les fascistes archéologiques, et non pas sur le pouvoir réel.

Prenons les pistes “noires”. J’ai une idée peut-être un peu trop romanesque des choses mais que je crois juste. Le roman est celui-ci. Les hommes de pouvoir, et je pourrais peut-être même citer des noms sans craindre de me tromper de beaucoup - d’ hommes qui nous gouvernent depuis trente ans - ont d’abord géré la stratégie de la tension à caractère anticommuniste, puis, passée la préoccupation de la subversion de 68 et du danger communiste immédiat, ces mêmes personnes ont géré la stratégie de la tension antifasciste. Les massacres ont toujours été perpétrés donc par les mêmes personnes. D’abord, le massacre de Piazza Fontana, en accusant les extrémistes de gauche, puis celui de Brescia et de Bologne en accusant les fascistes et en essayant de se refaire rapidement une virginité antifasciste dont ils avaient besoin, après la campagne du referendum et après referendum, pour continuer à gérer le pouvoir comme si de rien n’était.

Quant aux épisodes d’intolérance que vous avez rappelés, je ne les qualifierais pas exactement d’intolérance. Ou du moins il ne s’agit pas de l’intolérance typique de la société de consommation. Il s’agit en réalité de cas de terrorisme idéologique. Malheureusement, les gauches vivent actuellement, dans un état de terrorisme, qui est né du mouvement de 68 et qui continue aujourd’hui encore. Je dis pas qu’un professeur qui, victime de chantage de la part d’un certain gauchisme, ne donne pas sa licence à un jeune de droite, est un intolérant. Je dis qu’il est terrorisé. Ou un terroriste. Mais ce type de terrorisme idéologique n’a qu’une parenté formelle avec le fascisme. Terroriste l’un, terroriste l’autre, c’est vrai. Mais sous le schéma de ces deux formes quelques fois identiques, il faut reconnaître des réalités profondément différentes. Sinon on finit inévitablement dans la théorie des “extrémismes opposés”, ou bien dans le “Stalinisme égal Fascisme”.

Mais j’ai appelé ces épisodes terrorisme et non pas intolérance parce que selon moi, la véritable intolérance est celle de la société de consommation, de la permissivité concédée par l’autre, voulue dans les hautes sphères, qui est la véritable la pire, la plus sournoise, la plus froide et la plus cruelle forme d’intolérance. Parce que c’est une intolérance masquée de tolérance. Parce qu’elle n’est pas réelle. Parce qu’elle est révocable à chaque fois que le pouvoir en éprouve le besoin. Parce que c’est le véritable fascisme d’où vient ensuite l’antifascisme de manière: inutile, hypocrite, fondamentalement agréé par le régime.

(“L’Europeo”, 26 Décembre 1974, interview de Pier Paolo Pasolini, par Massimo Fini, publiée par la suite dans le livre “Scritti Corsari”)

08/04/2014

Le fascisme des antifascistes, par Pier Paolo Pasolini (1/2)

Il existe aujourd’hui une forme d’antifascisme archéologique qui est du reste un bon prétexte pour se procurer une licence d’antifascisme réel. Il s’agit d’un antifascisme facile qui a pour objet et objectif, un fascisme archaïque qui n’existe plus et qui n’existera plus jamais. Partons du film récent de Naldini: “Fasciste”. Eh!bien, ce film, dans lequel l’auteur s’est posé le problème du rapport entre un chef et la foule, a démontré que Mussolini et la foule, sont deux personnages absolument archéologiques. Un chef comme celui-là est aujourd’hui absolument inimaginable, non seulement à cause de l’irrationalité et des nullités qu’il dit, mais aussi parce qu’il ne trouverait pas de place et de crédibilité dans le monde moderne. La télévision suffirait pour le rendre vain, le détruire politiquement. Les techniques de ce chef-là, pouvaient bien aller sur un podium, dans un meeting, face aux foules colossales, mais elles ne fonctionneraient absolument pas sur un écran-Tv.

Ce n’est pas une simple constatation épidermique, purement technique, c’est le signe d’un changement total de la façon d’être, de communiquer entre nous. Il en est de même pour la foule, cette foule colossale. Il suffit de poser les yeux sur ces visages pour voir que cette foule-là n’existe plus, que ce sont des morts qui sont ensevelis, et qui sont nos aïeuls. Il suffit de cela pour comprendre que ce fascisme ne se renouvellera jamais plus. Voilà pourquoi une grande partie de l’antifascisme d’aujourd’hui, ou du moins, de ce qui est appelé antifascisme, est, ou bien ingénue et stupide, ou bien de mauvaise foi: parce qu’elle livre bataille ou elle feint de livrer bataille à un phénomène mort et enterré, archéologique, justement, qui ne peut plus faire peur à personne. C’est, en somme, un antifascisme de complaisance et de tout repos.

Je crois profondément, que le véritable fascisme est celui que les sociologues ont appelé, de façon trop débonnaire, la “société de consommation”. Une définition qui semble inoffensive, purement indicative. Mais il n’en est pas ainsi. Si l’on observe bien la réalité, et surtout si l’on sait lire dans les objets qui nous entourent, dans le paysage, dans l’urbanisme et surtout dans les hommes, on voit que les résultats de cette insouciante société de consommation, sont les résultats d’une dictature, d’un véritable fascisme. Dans le film de Naldini, nous avons vu des jeunes encadrés, en uniforme… Avec une différence, cependant. Les jeunes d’alors, au moment-même où ils enlevaient leur uniforme et reprenaient le chemin pour retrouver leurs familles et leurs champs, redevenaient les italiens d’avant, avant le fascisme.

Le fascisme les avait rendus, en réalité, des pantins, des serfs, et les avait peut-être même en partie convaincus, mais il ne les avait pas touché sérieusement. Au fond de leur âme, dans leur façon d’être.

Ce nouveau fascisme, cette société de consommation, par contre, a profondément transformé les jeunes, il les a touchés dans leur intimité, il leur a donné d’autres sentiments, d’autres façons de penser, de vivre, d’autres modèles culturels. Il ne s’agit plus, comme à l’époque mussolinienne, d’une non-règlementation superficielle, de parade, mais d’une non-règlementation réelle qui a volé et changé leur âme. Ce qui signifie, en fin de compte, que cette civilisation de consommation est une civilisation dictatoriale. En somme, si le terme fascisme signifie arrogance du pouvoir, la société de consommation a bel et bien réalisé le fascisme.

Un rôle marginal. C’est pour cela que j’ai dit que, ramener l’antifascisme à une lutte contre ces gens-là, signifie faire de la mystification. Pour moi, la question est bien plus complexe mais aussi plus claire. Le véritable fascisme est celui de la société de consommation et les démocrates chrétiens sont, même s’ils ne s’en rendent pas compte, les véritables fascistes d’aujourd’hui. Dans ce cadre, les fascistes “officiels” ne sont rien d’autre que la continuation du fascisme archéologique: et en tant que tels, on ne doit pas les prendre en considération.

Dans ce sens, Almirante, bien qu’il aie essayé de se mettre au goût du jour, est pour moi, aussi ridicule que Mussolini. Un danger plus réel vient plutôt aujourd’hui des jeunes fascistes, de la frange néonazie du fascisme qui compte maintenant quelques milliers de fanatiques mais qui pourraient devenir, demain, légion.

(“L’Europeo”, 26 Décembre 1974, interview de Pier Paolo Pasolini, par Massimo Fini, publiée par la suite dans le livre “Scritti Corsari”)

05/04/2014

Tony contre les femmes, tout contre (partie 3)

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02/04/2014

L'extrême centre en politique

"Je crois que la démocratie, en raison de son système indirect, n'a jamais été qu'une utopie fort dangereuse. En refusant de se donner les moyens d'être vraiment démocratique, elle nous oblige à un perpétuel balancement entre les extrêmes de gauche et de droite, pareillement détestables. En omettant de prendre en compte les épiphénomènes les plus cruels de son histoire, en utilisant négativement ses forces politiques comme tristes exutoires occasionnels, elle perpétue la barbarie et freine l'évolution intelligente des hommes. En s'embourbant dans un extrême centre (on me passera la plaisanterie) elle désespère ses citoyens et les livre en pâture à toutes les aventures rutilantes mais pernicieuses du destin." (Michel-Georges Micberth, La Lettre)

29/03/2014

L'anarchisme pour le mandat impératif

" [L]es anarchistes […] [ne] craignent ou [ne] haïssent [pas] le gouvernement du peuple, mais […] croient que la démocratie n’est pas le gouvernement du peuple […]. Ce qu’on appelle démocratie et dont on prétend que c’est le gouvernement du peuple par lui-même, c’est en fait le gouvernement du peuple par des gouvernants élus, et on devrait plutôt l’appeler " oligarchie consentie ". Le gouvernement par des chefs qu’on a choisis est différent et généralement meilleur que celui où les chefs se sont choisis eux-mêmes, mais c’est encore le gouvernement de certains sur d’autres. […] La plupart des gens admettent que ceux qui sont concernés par un changement devraient être consultés avant qu’une décision soit prise ; les anarchistes vont plus loin et soulignent qu’ils devraient prendre la décision eux-mêmes et la mettre en application. Les anarchistes rejettent donc l’idée […] de la délégation des pouvoirs. Sans aucun doute, en pratique, la plupart des choses seront toujours faites par peu de monde – par ceux qui sont intéressés par un problème et sont capables de le résoudre – […]. L’important est que les leaders et les experts ne soient pas forcément des chefs […]. Il peut arriver que la représentation soit utile ; mais le vrai représentant est le délégué ou le député qui est mandaté par ceux qui l’envoient et qui peut être révoqué immédiatement par eux. "  (Nicolas Walter (1934-2000), Pour l’anarchisme (trad. de l'anglais), Volonté anarchiste n°37, 1979

26/03/2014

La nature, l'homme et Dieu

"L'homme est l'espèce la plus insensée, il vénère un Dieu invisible et massacre une nature visible !
Sans savoir que cette nature qu'il massacre est ce Dieu invisible qu'il vénère." (Hubert Reeves)

22/03/2014

Tony contre les femmes, tout contre (partie 2)

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20/03/2014

Le mythe de la grève générale

3130928907.jpg"Je comprends que ce mythe de la grève générale froisse beaucoup de gens sages à cause de son caractère d’infinité. [...] Tant que le socialisme demeure une doctrine entièrement exposée en paroles, il est très facile de le faire dévier vers un juste milieu ; mais cette transformation est manifestement impossible quand on introduit le mythe de la grève générale, qui comporte une révolution absolue. Vous savez, aussi bien que moi, que ce qu’il y a de meilleur dans la conscience moderne est le tourment de l’infini ; vous n’êtes point du nombre de ceux qui regardent comme d’heureuses trouvailles les procédés au moyen desquels on peut tromper ses lecteurs par des mots. C’est pourquoi vous ne me condamnerez point pour avoir attaché un si grand prix à un mythe qui donne au socialisme une valeur morale si haute et une si grande loyauté. " (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, 1906)

16/03/2014

Tony contre les femmes, tout contre (partie 1)

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14/03/2014

L'Anarque : la croyance en Dieu et l'acte vertueux (extrait)

couv-products-99349.png[...] l’Anarque peut penser : « Il vaut mieux ne pas croire en Dieu mais agir comme celui qui y croit plutôt que d’y croire et avoir l’attitude de celui qui n’y croit pas. » Mais cela suppose que si un homme
est croyant alors il est forcément moral. Le mathématicien Blaise Pascal reprend cette logique dans son pari1 lorsqu’il associe la croyance en Dieu à une vie forcément vertueuse. Pourtant, les contre-exemples existent. Et puis, dans la vision antique de la philosophie conçue comme une sagesse pratique2, c’est la Connaissance qui conduit à la Vertu et la Vertu au Contentement.

Toujours est-il que, dans l’imaginaire collectif – et malgré, ces derniers temps, la diabolisation du catholicisme et de l’islam à cause des prêtres pédophiles et des intégristes –, le croyant reste celui qui a des pensées bienveillantes et mène des actions qui vont dans leur sens.

A travers l’acte altruiste (ou vertueux), qu’il soit conséquence d’une morale religieuse ou non, l’homme doit avoir, selon l’Anarque, cette intuition toute individuelle d’avoir fait une bonne chose. Cela relève d’une conscience morale « supérieure » à tout conditionnement moral, religieux ou non. Ce qui ne veut pas dire « opposée » ; l’essentiel est d’avoir réellement le sentiment d’avoir bien fait ou accompli une belle œuvre, quelle que soit l’origine morale de la démarche. Le contentement du receveur contente le donneur, qu’ils soient croyants ou non en Dieu.

L'Anarque - 321 pages, 12x18 cm - est disponible auprès de moi
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12/03/2014

L'aNaRque : de l'être au devenir

Je n’oublie pas que je suis
         un animal qui pense
donc un être humain
donc un être qui peut dire
         qu’il est et qui devient.

  (Louison Chimel - L'Anarque ou l'Homme-anarchie)Le livre L'ANARQUE