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17/08/2012

La participation, qu'est-ce que c'est ?

Etymologie : du latin participare, participer, prendre part à, avoir sa part de, partager, répartir

La participation est l'action de participer, de prendre part à quelque chose. Exemple : participation à une discussion.

En politique, la participation désigne les différents moyens qui permettent aux citoyens de contribuer aux décisions concernant une communauté. Elle est plus particulièrement recherchée dans les domaines de l'urbanisme et de l'environnement.

La participation d'une entreprise dans une autre est le pourcentage du capital qu'elle détient dans cette dernière.

La participation aux bénéfices : en France, la participation est un dispositif légal, obligatoire pour les entreprises d'au moins 50 salariés, facultatif pour les autres, qui prévoit la distribution d'une partie des bénéfices aux salariés. Cette distribution est conditionnée par la signature d'un accord entre la direction de l'entreprise et les organisations représentatives du personnel. Elle peut être réalisée sous la forme d'un versement financier ou d'une distribution d'actions. toupie.org

16/08/2012

L'ermite selon Sylvain Tesson

« En ville, le libéral, le gauchiste, le révolutionnaire et le grand bourgeois paient leur pain, leur essence et leurs taxes. L’ermite, lui, ne demande rien, ne donne rien à l’Etat. Il s’enfuit dans les bois, en tire sa subsistance. Son retrait constitue un manque à gagner pour le gouvernement. Devenir un manque à gagner devrait constituer l’objectif des révolutionnaires. Un repas de poisson grillé et de myrtilles cueillies dans la forêt est plus anti-étatique qu’une manifestation hérissée de drapeaux noirs. » Sylvain Tesson – Dans les Forets de Sibérie.

13/08/2012

La théorie du genre, par les Monthy Python

12/08/2012

La cogestion, qu'est-ce que c'est ?

organigramme-co-gestion_vigilius_eutopic_info_v2_100mm1.jpgEtymologie : du latin cum, avec, et gestio, action de gérer, d'administrer

La cogestion est l'exercice en commun de la gestion et de l'administration d'une institution, d'une entreprise, d'un groupe social, d'un service, etc., par deux ou plusieurs organismes ou parties. La cogestion permet le partage de l'autorité et de la responsabilité de gestion.

En économie, la cogestion désigne le système de participation active des salariés à la gestion de leur entreprise. C'est un mode de gestion où la direction et le personnel prennent ensemble les grandes décisions dans des organes (comité d’entreprise, conseil de sécurité et d’hygiène…) prévus par les statuts de l'organisation. Le mode de délégation du personnel, les procédures de fonctionnement, les modes de décision, les pouvoirs de gestion y sont formellement définis.

Par analogie la cogestion est étendue à la participation des étudiants à la gestion de leur université.

La cogestion est la caractéristique de l'économie sociale en Allemagne où une loi de 1976 impose ce mode de gestion à toutes les entreprises de plus de 2000 salariés. Ces derniers disposent de la moitié des sièges dans les conseils d'administration, mais la direction dispose d'une voix prépondérante. toupie.org

10/08/2012

On peut plus rien dire, par Didier Bourdon

09/08/2012

L'autogestion, qu'est-ce que c'est ? partie 2 sur 2

080710_RougeNoir.jpgHistorique

Cette forme d'organisation a trouvé son origine au XIXe siècle dans les idées de Saint-Simon, Fourier, Owen et Proudhon et a séduit les mouvements anarchistes.

Une forme d'autogestion, la cogestion a été mise en place en 1950 dans les entreprises yougoslaves par le maréchal Tito. Cependant, les pouvoirs des collectifs d'ouvriers restaient limités par rapport à ceux des directeurs chargés d'exécuter les plans de l'Etat.

Le terme d'autogestion est apparu en France en 1968 et a trouvé un écho favorable au sein du milieu syndical. Le syndicat CFDT a proposé au Congrès de 1970 l'autogestion des entreprises comme alternative au capitalisme.

Après avoir quasiment disparu du discours politique dans les années 1990, le concept d'autogestion retrouve un certain intérêt auprès des associations et des mouvements collectifs ou coopératifs. toupie.org

07/08/2012

Polac et la pédophilie

« Oui, j’ai vécu cela à 14 ans avec I. J’ai défailli comme on disait au XVIIIe siècle, rien qu’en frôlant son ventre nu avec mon ventre. (…) De même avec un autre I. à 28 ans, il avait 18 ans environ, mais ce fut moins foudroyant car je l’avais pris pour un tapin : et enfin à 40 ans, avec ce curieux gamin un peu bizarre, sauvage, farouche, un rien demeuré, fils de paysan, orphelin peut-être, qui devait avoir 10, 11 ans, peut-être moins, et qui m’a si étrangement provoqué jusqu’à se coucher nu dans ma chambre d’hôtel en me racontant une obscure histoire de relation sexuelle avec un homme de son entourage et je me suis rapproché de lui, et il était nu sur le côté, et j’ai seulement baissé mon pantalon et ai collé mon ventre contre son cul, et j’ai déchargé aussitôt, en une seconde, dans un éblouissement terrible, et il a eu un petit rire surpris comme s’il s’attendait à ce que je le pénètre, il paraissait si expérimenté, si précocement instruit, tout en ignorant ce que cela signifiait, tout en étant capable de préciser ce qu’il savait ou voulait. » Extrait de ‘Journal’, récit autobiographique de Michel Polac, p.147

L'autogestion, qu'est-ce que c'est ? partie 1 sur 2

080710_RougeNoir.jpgEtymologie : du grec "autos", soi-même, et du latin "gestio", action de gérer, d'administrer.

L'autogestion est la gestion d'une entreprise par les employés eux-mêmes. Les prises de décisions sont décentralisées le plus possible et le partage des revenus entre tous les salariés est réalisé de manière équitable.

L'autogestion est un mode d'organisation du travail ou d'un projet qui présuppose :
- la suppression des clivages entre les dirigés et les dirigeants, sur les plans économique, politique, idéologique et psychologique,
- la primauté du travail sur le capital dans la répartition des revenus,
- l'aptitude des êtres humains à s'organiser collectivement.

Le principe de base de l'autogestion est la recherche de consensus. Les règles sont fixées par les personnes concernées. Les décisions peuvent prendre beaucoup de temps, mais du fait qu'elles conviennent aux intéressés, elles sont plus facilement acceptables.
Les participants à un système d'autogestion doivent renoncer à vouloir décider pour les autres et, à l'inverse, doivent pouvoir faire connaître et valoir leurs droits dans ses structures appropriées.

Qualifiée d'utopique et de caduque par les économistes "néoclassiques", l'autogestion est pour ses défenseurs une réponse possible à la crise de l'emploi et une alternative à la fois au néolibéralisme et à l'Etat-Providence. Sa mise en œuvre, partant de la base, ne nécessiterait pas au préalable l'établissement d'une économie socialiste. En effet, le capital n'est pas remis en cause puisqu'il ne dispose plus du pouvoir de décision. toupie.org

06/08/2012

Union européenne : la nouvelle union soviétique ?

Vladimir Boukovsky, né en 1942, est un ancien dissident soviétique qui a passé 12 ans de sa vie emprisonné (camp, prison, hôpital psychiatrique). Il est le premier à avoir dénoncé l’utilisation de l’emprisonnement psychiatrique contre les prisonniers politiques en Union soviétique.


Union européenne : la nouvelle union soviétique ? par o-r-i-o-n

05/08/2012

Les Français sont-ils des veaux ?

1001884-Veau_de_race_limousine.jpg- Comment ça, le Général nous a traités de veaux ?
- Rien !
- De vaurien ?
- Du tout !
- On vaut rien du tout ?!

Anthony

Pauvre gladiateur (rediffusion)

tv8paggu.jpg
Il existait autrefois un gladiateur sourd.
Il était bouché à l'arène...

Anthony

04/08/2012

Discours en musique de Maximilien Robespierre


Maximilien Robespierre discours en musique par vswisher

03/08/2012

Extrait de L'anarque (brouillon 3)

Il est mieux, pour un individu, d'être conscient de ses influences. Parfois, il aime une chose parce qu’un ami la lui a faite découvrir. Même si nous pouvons dire que toute influence fait partie du conditionnement, elle n'est pas synonyme de dépendance. Une influence peut être positive dans la mesure où elle est libératrice. Or, à partir de quand l’est-elle ? Prenons l’exemple de l’anarque.
L’anarque peut influencer autrui. Mais jamais cette influence ne va à l’encontre de ce que ce dernier possède de liberté réelle et d’éthique personnelle. Aussi, cette influence ne recherche pas forcément, chez l’autre, l’abandon d’une part de son conditionnement. L’anarque cherche à ne pas brusquer l’autre afin qu’icelui cultive sa liberté réelle. Il peut le conseiller, lui faire certaines remarques qui vont l’inviter à s’interroger sur ce qu’il désire être pour lui et les autres. Car aimer l’autre, c’est le vouloir libre.
Désirer que la liberté réelle d’autrui soit, c’est savoir l’aimer réellement. L’amour réel – ou l’amitié réelle – est très certainement rare. La pitié existe : deux individus sont amis ou amants car, à un moment donné et dans une situation précise, l’un a sauvé l’autre. Le second, sur la base d’une grande reconnaissance à l’égard du premier à cause de qu’il a fait pour lui, se met à l’aimer. Le premier se sent valorisé par cet amour, il a sauvé le second sur la base exclusivement de son éthique – et donc d’un respect pour l’autre sans sentiment profond. Il désire toutefois ressentir à son tour un amour pour celui qu’il a sauvé. C’est là que la pitié entre en compte. Il ne s’agit pas, à travers cet exemple, d’être mauvaise langue ni même de juger… Car en l’occurrence, les deux individus sont sincères. Ce qu’ils ne sont pas ? Réellement libres. En effet : heureusement que sincère, l’homme sait l’être ! La sincérité ou l’honnêteté sait jaillir de l’absurde et du conditionnement humain. Elle est déformée par ce dernier, elle n’est pas nécessairement en harmonie avec l’être réalisé, celui qui s’est bel et bien trouvé. Elle se fraie quand même un chemin dans la forêt sauvage, que nous pouvons difficilement pénétrer et défier, qu’incarne l’absurde dans la géographie de la vie. Quant à la pitié, elle naît d’un amour pour la compassion, d’une tendance à s’abandonner dans l’émotion. Cette dernière ne rend point service à la liberté réelle de celui qui a pitié – elle peut la mettre en danger – ni à son éthique qui n’est plus impeccablement maîtrisée. La pitié se projette alors sur le sujet qui fait pitié, qui a par conséquent l’illusion de voir enfin la liberté sonner à sa porte. Il peut certes exister une forme d’amour établie sur de la pitié, je ne conçois pas cependant d’amour réel à travers elle. Louison Chimel

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02/08/2012

Des personnes handicapées privées de liberté

31/07/2012

Idée reçue sur les anges

75316534.gifPourquoi, au foot, un ange veut-il toujours
être dans les buts ? Pour être gardien...

Louison Chimel

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30/07/2012

Tarologie, lecture, écriture, méditation

La maquette de Résigné et Révolté a été réalisée. Avant la fin de l'été – sûrement courant août –, j'officialiserai la sortie de cet essai. Ci-dessous, retrouvez une photo de la quatrième de couverture, sur laquelle on retrouve le fameux schéma Résignation-Renouveau-Révolte, sujet principal du livre.

399552_4367831716729_1973631135_n.jpgJe vous ferai part de quelques extraits, que ce soit ici ainsi que sur le site : michelan.new.fr

J'entame cet été la relecture de l'essai suivant – hé oui, déjà ! – qui sera, je pense, intitulé Méditations sur l'anarque. En relisant Résigné et Révolté, j'ai trouvé que ce court essai constitue finalement une bonne introduction aux précédentes Méditations.
Niveau lecture autre, je me suis penché il y a quelques temps sur un cas qui, ces temps-ci, est un peu à la mode : Carl Schmitt. Cas intéressant pour plusieurs raisons. Je vous en reparlerai.

Outre également mon actuel approfondissement de la tarologie – dans lequel se mêlent philosophie, ésotérisme, histoire des mythologies –, j'écris sur des sujets comme la raison, la tradition, la mort et le suicide, la culpabilité, mais aussi sur la révolution... J'essaie, dans un avenir proche, de vous faire davantage partager mes présents écrits !

Profitez bien de vos vacances, sans oublier votre esprit d'insoumis !
Me concernant, je préfère encore une fois partir fin août, début septembre. Louison Chimel

29/07/2012

Les illusions du progrès, par Georges Sorel

"En décrivant les illusions du progrès, je me suis efforcé de suivre les conseils que Marx avait donnés aux hommes qui voudraient remonter, dans l'histoire des idées, jusqu'aux racines les plus profondes qu'une connaissance raisonnée puisse atteindre. (...)

"C'est au "Manifeste communiste" que j'emprunterai le texte qui me parait s'appliquer le mieux à l'ordre des recherches entreprises ici : "Faut il une perspicacité profonde pour comprendre que les idées des hommes, leurs aperçus concrets, comme leurs notions abstraites et en un mot leur conscience se modifient avec leurs conditions d'existence, avec leurs relations sociales, avec leur vie sociale ? L'histoire des idées, que prouve-t-elle sinon que la production intellectuelle se métamorphose avec la production matérielle ? Les idées dominantes d'un temps n'ont jamais été que les idées de la classe dominante". Georges Sorel - Les Illusions du Progrès (extrait)

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28/07/2012

Anarcho-fasciste ? Marc-Edouard Nabe

51yV6WBE7JL._SL500_AA300_.png” Fasciste et pourquoi pas ? Anarcho-fasciste. C’est dans le drapeau noir que se taillent les plus belles chemises. Je crois bien avoir trouvé la jointure de l’anarchie et du fascisme. Pour un anarchiste, seul enseignement : le fascisme. Moi il y a longtemps que je ne lis plus que de la littérature la plus fasciste possible… Ils ont tous peur de se demander pourquoi systématiquement, les plus grands écrivains viennent de l’extrême droite absolue. Ça les effraie d’y deviner une causalité sulfureuse ! Pauvres cons ! Restez bien dans vos préjugés de gauchistes de merde !…

Et l’extrême droite est encore démocratique. Le fascisme est beaucoup plus loin, hors de l’hémicycle. La gauche est maintenant au centre de la droite. Tout a dévié. Après l’extrême gauche, il y a l’anarchie. Après l’extrême droite, il y a le fascisme. Les plus forts sont ceux qui trempent en même temps leur plume dans les deux encres. “ Marc-Edouard Nabe - Extrait de Au régal des vermines

27/07/2012

Prenons la voie des hommes libres

flat,550x550,075,f.jpgSaint-Just a écrit : « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté ! »
Par conséquent, si nous ne respectons point la liberté des ennemis de la liberté, devenons-nous pas nous-mêmes des ennemis de la liberté ?
Ne pas respecter la liberté d'autrui, c'est ne pas respecter un attribut de l'homme qui le distingue de l'animal : sa conscience. Car sans conscience ni de langage, point de liberté pensée et encore moins défendue !
Notre irrespect de la liberté des ennemis de la liberté doit se faire alors uniquement au nom de la liberté des victimes de ces derniers. Comme s'il s'agissait d'enlever la liberté à quelqu'un pour la remettre à un autre. Est-ce bien possible néanmoins ? Car l'ennemi de la liberté, de par ses agissements, respecte-t-il celle qui lui est propre ? Dramatique constat de l'absence de liberté aussi bien chez les ennemis de la liberté que chez leurs victimes. Il faut bien, avec une partie d'entre elles n'ayant point leur liberté spirituelle totalement éteinte, incarner une troisième voie : les non-alignés à l'asservissement et aux différents diktats, les non-aliénés absolus.
Tant qu'une poignée d'individus – même malmenés – parviennent à trouver quelques morceaux de bois afin d'éclairer un feu, celui de cette liberté essentielle à l'être en quête d'humanité, l'espérance subsiste...
Louison Chimel

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25/07/2012

Ce monde non libre, par Albert Camus

camus.jpg"La seule façon de traiter avec un monde non libre est de devenir
si absolument libre que votre existence même est un acte de rébellion."
Albert Camus

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23/07/2012

Comment les banques ruinent les Etats

21/07/2012

Ni dieu ni maître, que penser de ce slogan ?

jolly-roger_drapeau_pirate.gif« Ni dieu ni maître » est un slogan que j'apprécie plutôt. Notamment parce qu'on peut mettre, derrière lui, n'importe quel dieu comme celui, par exemple, de la finance.
Ce slogan ne représente pas particulièrement la modernité actuelle. A cause entre autres de l'existence du fanatisme religieux – concernant notamment l'Islam –, de la prépondérance d'une idéologie politique assimilée à un pouvoir religieux et liée à un pays en particulier – le sionisme et Israël –, le totalitarisme libéral euromondialiste (dogme de l'euro, de la nécessité de toujours plus de gouvernance à l'échelle mondiale).
En outre, dans l'anarchie – puisque le slogan en question est historiquement anarchiste –, on peut y retrouver, au nom de la liberté, la lutte contre ces précédentes idéologies.
En effet, l'anticapitalisme libertaire authentique devrait permettre à l'anarchisme de lutter clairement contre toutes les organisations mondialistes telles que FMI, UE...
Sauf qu'en général lesdits anarchistes ne savent pas hiérarchiser leurs différentes luttes selon leur importance. Notamment à travers ce que certains appellent l'antifascisme, qu'ils revendiquent, ils se défont de toute éthique anarchique intéressante au profit de luttes sociétales ridicules . Exemple : l'homophobie serait-il un mal aussi grave que le capitalisme financier mondialisé ? La lutte sociale ne rétablit-elle pas très souvent les injustices sociétales ?
A défaut d'être anarchiste, tout être est, en partie, anarchique. Comportement philosophé ou bien simple tempérament lui donnant le moyen de se révolter, résister, désobéir,
Heureusement que l'anarchie n'est pas le monopole des anarchistes !
Plus largement, « Ni dieu ni maître » - qu'on soit anarchiste ou non – est l'un des slogans qui peuvent toujours symboliser le désir universel de liberté, quelles que soient les époques et les rapports de force... Louison Chimel

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19/07/2012

The Smiths - Barbarism begins at home

17/07/2012

La résistance, selon le traditionaliste Evola

« Seule compte la résistance silencieuse d’un petit nombre, dont la présence impassible de « convives de pierre » sert à créer de nouveaux rapports, de nouvelles distances, de nouvelles valeurs, et permet de constituer un pôle qui, s’il n’empêche certes pas ce monde d’égarés d’être ce qu’il est, transmettra pourtant à quelques uns la sensation de la vérité, sensation qui sera peut-être aussi le début de quelque crise libératrice. » Julius Evola

16/07/2012

Guillemin intime

Retrouvez Henri Guillemin, critique littéraire du siècle dernier, humain, intègre et spirituel, sur le site suisse RTS.ch. Emission datant de 1971. Sur ce site, on retrouve également toutes ses émissions dédiées à un auteur ou un personnage historique précis, comme Jean-Jacques Rousseau, Victor Hugo mais encore Jeanne d'Arc.

http://www.rts.ch/archives/tv/information/en-direct-avec/...

15/07/2012

J'attends le jour, par Odysseas Elytis

SANT03_119-voyages-grece.jpgJ'attends le jour
Où un jardin clément avalera
Les déchets de tous les siècles - le jour
Où une fille annoncera la révolution dans son corps
Beauté aux cris tremblants aux lueurs
de fruits ramenant l'histoire
A son point d'origine
Si bien
Que les francs sans doute s'helléniseront
Parvenant au coeur du figuier
Où leur sera dictée dans leur sommeil la perfection
Des vagues
Où d'une fissure dans leur pensée l'émanation
D'une lavande audacieuse revenue
De leur enfance ira aux espaces stellaires
Plein de colères les apaiser."

Odyssèas Elytis

13/07/2012

Les luttes des classes en France, par Karl Marx. Extrait

marx604-604x461.jpg« C’est notamment aux sommets de la société bourgeoise que l’assouvissement des convoitises les plus malsaines et les plus déréglées se déchaînait et entrait à chaque instant en conflit avec les lois bourgeoises elle-mêmes, car c’est là où la jouissance devient crapuleuse, là où l’or, la boue et le sang s’entremêlent, que tout naturellement la richesse provenant du jeu cherche sa satisfaction. L’aristocratie financière, dans son mode de gain comme dans ses jouissances, n’est pas autre chose que la résurrection du lumpen prolétariat dans les sommets de la société bourgeoise. » Karl Marx - Les luttes des classes en France

12/07/2012

Titre de mon prochain livre

545049_4330206536123_1416860034_n.jpg

10/07/2012

Les temps ont-ils tant changé ?

st_louis_gd.jpg« Les hommes sont étranges, on me fait un crime de mon assiduité à la prière ; on ne me dirait mot si j'employais les heures que j'y passe à jouer aux jeux de hasard, à courir la bête fauve, ou à chasser aux oiseaux. » Saint Louis

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09/07/2012

Site dédié exclusivement à mes parutions

306468_2480723780210_1382662781_n.jpgDans quelques jours, un site en Flash - permis par le logiciel en ligne Wix - sera sur la Toile et dédié à mes ouvrages. Vous y retrouverez bon nombre d'extraits de toutes mes parutions, des informations sur mes actuels projets, commander commander un ouvrage.
Enfin un site tout beau consacré exclusivement à mon travail d'écriture et d'édition, en parallèle à ce blog qui continuera d'exister. Sous très peu, je vous tiens donc informer de l'adresse de ce site.
Merci de votre fidélité. Profitez bien de votre été. Anthony