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30/09/2012

Le Chat, ennemi naturel du libéralisme

Katze-2-a18053194.jpgLe Chat, ennemi naturel du libéralisme !
Le chat est par essence un ennemi du système. Il est l’anti-efficacité, l’anti-productivité, l’antiutilitarisme même. En un mot, c’est l’animal le plus anti-libéral qui soit. D’ailleurs la vie d’un chat ressemble à s’y méprendre à celle d’un chômeur d’aujourd’hui. Le chat dort en moyenne dix-sept heures par jour. Ce qui est considérable au vu du nombre d’insomniaques qui hantent la nuit noire de notre société. Il sort principalement la nuit. Comment pourrait-il alors se rendre efficace le jour comme tout bon homo oeconomicus qui se respecte? Le chat ne connaît ni les cadences infernales, ni la concurrence déloyale. Il ne supporte pas les foules anonymes. Il aime sa différence, sa liberté, son indépendance.
Le chat défend son territoire là où l’homme moderne se targue de n’en avoir aucun. Sans terre, sans patrie, sans racines, sans culture, sans identité, l’homo oeconomicus est un nomade sans foi ni loi. Il ne connaît aucune autre attache que celle de son compte en banque. Bassement matérialiste, l’homme mo-derne est un animal qui manque cruellement de grâce. Il est une bête féroce et égoïste. Le chat a quant à lui conservé toute sa malice ancestrale ainsi que sa grâce légendaire. Contrairement à l’homme moderne, le chat est un animal courageux. Pour assurer sa survie, il n’hésite pas à montrer ses griffes.
Même ses ennemis, les chiens, ne l’effraient pas, tout juste peuvent-ils le surprendre. Le chat privilégie le duel quand l’homme moderne se rue sur sa proie en bande impavide. Le chat est le remède naturel à notre société. Il soigne
les hommes de leurs dépressions et de leurs angoisses. Carresser un chat, c’est rependre goût à la vie. C’est se sauver soi-même du chaos libéral. C’est se soulager le corps et l’âme. L’ennemi du chat, le système libéral, ne s’y est d’ailleurs pas trompé. Partout où règne en maître le libéralisme, le chat est purement et simplement éradiqué. Pour ne prendre que quelques exemples parmi tant d’autres, Rome, la ville éternelle est devenue en quelques années la proie des promoteurs immobiliers. Elle a en conséquence été nettoyée de fond en comble. Si bien que le vieux forum Romain, refuge des chats s’il en est, s’est vidé brutalement de sa substance. Et c’est toute la ville impériale qui a brutalement vendu son âme au plus offrant.
Et que dire de Venise ? Plus aucun chat pour courir sur les ponts de la Sérénissime. De sombres individus à casquette éructant du globish à longueur d’années, les poches pleines de billets verts, les ont peu à peu remplacés. Lorsque les chats désertent les rues, le chaos ressurgit. Non pas le chaos qui précède l’ordre, mais bien plûtot le chaos informe qu’appelle de ses voeux le libéralisme triomphant. Ce chaos qui dévaste tout sur son passage. Privée de ses chats, la ville perd son âme. Elle renonce à son antique statut de cité enracinée. Elle se transforme en un vaste décor à l’usage des touristes ou pire en cité dortoir. Le petit peuple des rues s’efface à la suite de ses chats. Il est rejeté vers la grande banlieue, vaste no man’s land où s’achève toute Culture. A sa place, les bobos et leur pseudo civilisation hygiéniste surgissent de toute part : propreté, sécurité, fausse mixité. Le triptyque du néo-libéralisme se cale dans les cerveaux humains déjà trop abîmés pour pouvoir encore lui résister. Pour ses détracteurs, le chat est sale. Il porte en lui toutes les maladies de l’homme. Autrefois n’était-il pas brûlé en place publique, ce fier compagnon des sorcières, ce chat noir du paganisme antique?
Symbole d’une révolte totale contre le monde moderne, le chat s’oppose naturellement à la civilisation du bruit, de la vitesse et de la pollution. Il encourage la lecture, occupation devenue subversive aux yeux de la police de la pensée. Il ronronne rien qu’à cette harmonie subtile que ne connaissent plus les hommes pressés d’aujourd’hui. Ce n’est pas un hasard si le chat est l’animal fétiche de nos poètes, s’il accompagne toujours les éveilleurs de peuple dans leurs quêtes impossibles, s’il incarne encore de nos jours cette sagesse qui fait tant défaut à notre monde moderne et s’il demeure le pur symbole de notre Rébellion... Revue Rébellion numéro 32

26/09/2012

Zemmour sur la liberté d'expression et Charlie Hebdo

24/09/2012

Notes Facebook 4 : Arnault et le journal Libération

Pour cette gauche sociétalo-bourgeoise et soumise au mondialisme, il ne faut évidemment pas être patriote sauf fiscalement. Si tu quittes ton pays parce que tu y paies trop d'impôts, tu es un apatridégueu capitaliste. En revanche, pour toutes les autres raisons du monde, tu as le droit de ne pas aimer ton pays. Cette clique de la pseudo-gauche a une psychologie qui tourne à la schizophrénie collective !
Fausse schizophrénie ? Vraie ignorance de l'histoire, entre autres du socialisme et de la gauche. Mais je crois que son ignorance est assumée.
Anthony

22/09/2012

De Gaulle l'antibourgeois !

05-charles-de-gaulle-rs9_lry.jpg« Peyrefitte, je vous supplie de ne pas traiter les journalistes avec trop de considération. Quand une difficulté surgit, il faut absolument que cette faune prenne le parti de l’étranger, contre le parti de la nation dont ils se prétendent pourtant les porte-parole. Impossible d’imaginer une pareille bassesse – et en même temps une pareille inconscience de la bassesse.

Vos journalistes ont en commun avec la bourgeoisie française d’avoir perdu tout sentiment de fierté nationale. Pour pouvoir continuer à dîner en ville, la bourgeoisie accepterait n’importe quel abaissement de la nation. Déjà en 40, elle était derrière Pétain, car il lui permettait de continuer à dîner en ville malgré le désastre national.

Quel émerveillement ! Pétain était un grand homme. Pas besoin d’austérité ni d’effort ! Pétain avait trouvé l’arrangement. Tout allait se combiner à merveille avec les Allemands. Les bonnes affaires allaient reprendre. Bien sûr, cela représente 5% de la nation, mais 5% qui, jusqu’à moi, ont dominé.

La Révolution française n’a pas appelé au pouvoir le peuple français, mais cette classe artificielle qu’est la bourgeoisie.

Cette classe qui s’est de plus en plus abâtardie, jusqu’à devenir traîtresse à son propre pays. Bien entendu, le populo ne partage pas du tout ce sentiment. Le populo a des réflexes sains. Le populo sent où est l’intérêt du pays. Il ne s’y trompe pas souvent. En réalité, il y a deux bourgeoisies. La bourgeoisie d’argent, celle qui lit Le Figaro, et la bourgeoisie intellectuelle, qui lit Le Monde. Les deux font la paire. Elles s’entendent pour se partager le pouvoir. Cela m’est complètement égal que vos journalistes soient contre moi. Cela m’ennuierait même qu’ils ne le soient pas. J’en serais navré, vous m’entendez ! Le jour où Le Figaro et l’Immonde me soutiendraient, je considérerais que c’est une catastrophe nationale ! » Charles de Gaulle

21/09/2012

Rappel de liens

Retrouvez toutes les infos sur mes ouvrages ainsi que des extraits du dernier, Résigné et Révolté, sur mon site dédié uniquement à eux : michelan.new.fr

Retrouvez-moi sur Facebook en cliquant ici. A bientôt. Anthony

20/09/2012

Notes Facebook 3 : le mondialisme et la famille

family.jpgLe mondialisme est notamment, d'un point de vue moral et culturel, l'encouragement à la destruction du schéma classique de la famille occidentale, en ne mettant rien à la place afin que les individus tombent toujours plus dans le néo-esclavagisme mental et social pseudo-libéral faussement libérateur et vraiment consumériste. Anthony

19/09/2012

L'Iran, une terre de barbares ?

6a00d8341c562c53ef0115701f6c3b970c-800wiLa Perse cette grande nation que l'on dépeint comme une terre de barbares ...
Mais au fait pourquoi on ne trouve pas de vidéos du docteur Rahmatollah Raffi ?
Le président de la communauté juive d'Iran a pourtant des choses très intéressantes à dire sur le fait que leurs synagogues soient protégées ou sur le fait que les 22 000 juifs iraniens disposent d'un siège au Parlement iranien.
Est-ce qu'Israël compte bombarder aussi ces 22 000 juifs ?
Est-ce qu'encore une fois un état assiégé de toutes parts va encore devoir tenir le rôle de méchant face à l'alliance Israëlo-US qui a déclaré plus de conflits dans le monde à eux seuls que l'ensemble des autres nations réunies ?
Qui souhaite un monde de guerres, qui se lassent de conflits mondiaux ?
Qui en paie systématiquement les pots cassés ? Qui en tire les bénéfices ?
Combien de millions, de milliards d'êtres humains risquent encore de basculer dans l'horreur d'une guerre mondiale instiguée par quelques illuminés ?
Les grands drames de l'Histoire, à l'instar d'une crise financière, mettent toujours les mêmes acteurs en première ligne prêt à se faire sacrifier et toujours les mêmes à se repaître et à profiter de nos dépouilles.
Nos medias "va-t-en guerre" peuvent aller se faire foutre ! Les collabos de l'intérieur ne méritent que la peine capitale... qui en temps de guerre se justifie. Mathieux Shix Log - http://perambulons.blogspot.fr/

17/09/2012

Notes Facebook 2 : psychologie du chien

Psychologie du chien ou comment le pseudo-citoyen occidental a intégré la culpabilisation policière. Il faut effectivement culpabiliser d'avoir roulé en voiture à 52 km/h en agglomération alors que la vitesse limite est de 50 !
Or, il s'agit de savoir prendre du recul avec les règles qu'on nous impose, quelles qu'elles soient. Cette société qui se veut libérale sait très bien se vendre comme l'évidente société de la liberté rayonnante. En réalité, la démocratie occidentalo-bourgeoise a bien glissé dans un régime libéral-sécuritaire. Anthony

15/09/2012

Notes Facebook. 1

Concernant le masochisme des gens par rapport aux politiques - ou être capable, par exemple, de voter pour un ex-taulard - ce phénomène ne se rattache pas exclusivement aux relations avec les politiques.
C'est parfois has been d'avoir des principes, une tenue morale ou éthique, de ne pas tergiverser à cause du qu'en-dira-t-on libéral-libertaire. Que dire, aussi, de la virilité... Anthony

11/09/2012

Une coopérative, qu'est-ce que c'est ?

Etymologie : du latin cum, avec, et operare, faire quelque chose, agir.

Une coopérative ou groupement coopératif est une entreprise dont les associés contribuent volontairement à part égale en droits et en obligations. Le système coopératif est fondé sur le principe de la coopération (ou mutualisme) et de la solidarité. Le pouvoir y est exercé démocratiquement et les membres de la coopérative travaillent avec le souci de l'intérêt général de tous les associés.

L'objectif économique des coopératives n'est pas la recherche du profit, mais la satisfaction des aspirations et besoins économiques, sociaux et culturels des membres, comme, par exemple, la réduction de coûts de revient ou le coût d'achat de certains produits.

Les sociétaires d'une coopérative en sont les actionnaires majoritaires et participent à égalité aux élections des dirigeants et à l'élaboration des orientations selon le principe "une personne = une voix. Cette organisation juridique permet de faire vivre une forme de démocratie au sein de l'entreprise.

Exemples de coopératives :

En France, les coopératives vinicoles produisent environ 30% du vin. Le Crédit Agricole, le Crédit Mutuel, Les Caisses d'Epargne, les Banques Populaires et le Crédit Coopératif sont des coopératives.

Les règles d'action des coopératives sont les suivantes :
(Article 4 de la loi sur les coopératives)

  • L'adhésion d'un membre à la coopérative est subordonnée à l'utilisation des services offerts par la coopérative et à la possibilité pour la coopérative de les lui fournir;
  • Le membre n'a droit qu'à une seule voix, quel que soit le nombre de parts sociales qu'il détient, et il ne peut voter par procuration;
  • Le paiement d'un intérêt sur le capital social doit être limité;
  • La possibilité de constituer une réserve;
  • L'affectation des trop-perçus ou excédents à la réserve ou à l'attribution de ristournes aux membres au prorata des opérations effectuées entre chacun d'eux et la coopérative, ou à d'autres objets accessoires prévus par la loi;
  • La promotion de la coopération entre les membres et la coopérative et entre les coopératives;
  • L'éducation coopérative des membres, dirigeants et employés de la coopérative. toupie.org

10/09/2012

La libre pensée du maire de Grigny René Balme


Interview de René Balme, maire de Grigny, par... par ReOpen911

09/09/2012

Site de ventes de mes livres mis à jour

Retrouvez les extraits de mon dernier ouvrage Résigné et Révolté
sur mon site mis à jour : michelan.new.fr

Anthony

08/09/2012

Le coopératisme, qu'est-ce que c'est ?

Etymologie : de coopération, du latin cum, avec, et operare, faire quelque chose, agir.

Le coopératisme est la doctrine des adeptes de l'organisation en sociétés coopératives.

Le coopératisme est un système économique fondé sur l'idée selon laquelle les questions économiques et sociales peuvent se résoudre par le développement et la généralisation de la coopération. Il prône l'organisation en associations coopératives dans les domaines de la production, de la distribution et de la consommation.

Le coopératisme s'appuie sur des idéaux humanistes, éthiques et philosophiques qui mettent en avant la coopération comme un moyen de transformation personnelle et sociale pour répondre aux enjeux de la société. L'association coopérative, en contribuant aux intérêts de tous par un développement solidaire, équitable et durable, pourrait engendrer une véritable transformation sociale en réponse à la société capitaliste basée sur la compétition, la consommation et l'avoir.

En France, Charles Gide (1847-1932) fut un dirigeant historique du mouvement coopératif français et le théoricien de l'économie sociale et du coopératisme.

Coopératiste : propre aux coopératives; relatif au coopératisme ; partisan du coopératisme. toupie.org

06/09/2012

Une coopération, qu'est-ce que c'est ?

Etymologie : du latin cum, avec, et operare, faire quelque chose, agir.

Sens général

La coopération est l'action de coopérer, de participer à une oeuvre, à un projet commun. La coopération est la capacité de collaborer à cette action commune ainsi que les liens qui se tissent pour la réaliser.

La coopération est un mode d'organisation sociale qui permet à des individus ayant des intérêts communs de travailler ensemble avec le souci de l'objectif général. Elle nécessite un certain degré de confiance et de compréhension.

La coopération peut prendre des formes multiples :

  • spontanées et informelles entre deux ou plusieurs individus,
  • dans des structures économiques (coopératives, mutuelles),
  • par des comportements d'économie solidaire,
  • dans des réseaux à distance : développement de logiciels (Linux), encyclopédie libre (Wikipédia)...

La coopération est antagoniste à la concurrence.

Sens politique internationale

La coopération est une politique d’aide économique, financière, culturelle et technique, mise en oeuvre à l'échelle internationale entre les pays industrialisés et les pays en développement.

La coopération multilatérale s'appuie sur des organismes internationaux comme l'OCDE, le PNUD, la FAO, l'OMC. toupie.org

05/09/2012

La laïcité : une nouvelle religion. Les choses sont claires avec F.Peillon

03/09/2012

Une mutuelle, qu'est-ce que c'est ?

Etymologie : du latin mutuus, réciproque, qui s'échange.

Une mutuelle ou société mutualiste est une association à but non lucratif qui offre à ses membres, appartenant à une même branche professionnelle, un système d'assurance ou de prévoyance volontaire.

mutualisme.gifLes mutuelles sont régies par le Code de la Mutualité, qui en donne cette définition (Article L111-1, alinéa 1) : "Les mutuelles sont des personnes morales de droit privé à but non lucratif. Elles acquièrent la qualité de mutuelle et sont soumises aux dispositions du présent code à dater de leur immatriculation au Registre national des mutuelles. Elles mènent notamment au moyen de cotisations versées par leurs membres, et dans l’intérêt de ces derniers et de leurs ayants-droit, une action de prévoyance, de solidarité et d’entraide, dans les conditions prévues par leurs statuts afin de contribuer au développement culturel, moral, intellectuel et physique de leurs membres et à l’amélioration de leurs conditions de vie."

Moyennant une cotisation, une mutuelle offre à ses adhérents un complément de remboursement de certains frais médicaux non couverts par la Sécurité Sociale (mutuelle santé), une protection sociale (maladie, maternité, invalidité, vieillesse, décès), des compléments de retraite

Le statut de la mutuelle relève du principe de l'autogestion. Contrairement aux assurances qui sont à but lucratif, les mutuelles santé proposent des cotisations indépendantes du risque individuel de l'adhérent. Il n'existe donc pas de sélection selon l'état de santé de l'adhérent. Le questionnaire médical est interdit. Cependant, la catégorisation de la mutuelle (mutuelle d'enseignants, de cadres, d'étudiants...) permet parfois de maîtriser partiellement le risque.

Les mutuelles d'assurance (MAIF, MACIF, MATMUT, MAAF, MMA,...) ont en commun avec les mutuelles santé les règles de fonctionnement démocratique et la non-lucrativité, mais elles sont réglementées par le Code des assurances, ce qui leur permet d'échapper à l'interdiction de la sélection des risques. toupie.org

01/09/2012

Le mutualisme, qu'est-ce que c'est ?

Etymologie : du latin mutuus, réciproque, qui s'échange.

En biologie, le mutualisme est la relation de deux êtres vivants appartenant à deux espèces différentes qui se rendent des services réciproques, mais qui pourraient se passer l'une de l'autre. Par son caractère occasionnel, le mutualisme se distingue de la symbiose qui est obligatoire.

En économie, le mutualisme est une doctrine basée sur la mutualité ou coopération d'acteurs qui travaillent ensemble avec le souci de l'intérêt général de tous.

Le mutualisme nécessite confiance et compréhension. Il est aussi une éthique de vie et un système de valeurs de partage et de solidarité rejetant la recherche de profit.

On trouve des traces d'organisations mutualistes tout au long de l'histoire. Mais c'est au cours du XIXe siècle, soutenu par les idéaux philosophiques de Saint Simon et de Proudhon, que le mouvement mutualiste s'est développé, en réponse aux excès du capitalisme et à la concentration des richesses. Ce fut le cas notamment dans le domaine des assurances et de la banque. L'Etat a souvent contribué à développer les coopératives et les mutuelles pour pallier les secteurs économiques délaissés par les entreprises privées. toupie.org