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27/08/2014

Un mot sur mon livre l'aNarque

1393467_177907102403632_1528570356_n.jpgChose que je voulais dire depuis quelque temps : ma conception de l’Anarque, qu’on retrouve dans le livre du même nom, ne se colle pas à celle de l’écrivain allemand qu'au demeurant j’apprécie Ernst Jünger. En effet, j’ai récupéré cette notion de son roman Eumeswil (d’où des extraits en lien ci-dessous). Mais comme il est indiqué dans mon livre, son approche n’est, pour moi, qu’une inspiration parmi d’autres ; parfois j’appuie la pensée jüngerienne – mon anarque, comme celui de Jünger, reste l’individu maître de soi dans l’absolu –, à d’autres moments je fais le contraire.
Autrement, nul besoin je n’aurais ressenti de faire un livre « copiant » un point de vue. (Au passage, Jünger ne serait pas le créateur du néologisme « anarque », qui aurait été utilisé par un journaliste américain début du siècle dernier.)
L’Anarque, quoi qu’il en soit, reste une figure. Certainement la figure d’une philosophie idéaliste, donc nécessairement inspirée des penseurs allemands tels Georg Hegel ou encore Emmanuel Kant.
Toutefois, mes références restent essentiellement françaises. Ce qui se confirmera bien dans mon prochain livre intitulé Anarchiste conservateur puisqu’à l’intérieur on retrouvera notamment Jean-Jacques Rousseau, Pierre-Joseph Proudhon, ou encore Georges Sorel.
La France n’est pas le pays du romantisme abstrait. Certains penseurs de notre pays, contrairement à la réputation de « l’intelligence française », ne sont pas bornés à la théorie. La philosophie française – si on ose parler ainsi – est à la fois souple et complexe, exceptionnellement riche. Certes, à cause de ses influences grecques, latines et germaines. Mais elle n'est pas qu'un carrefour. Elle est, également, riche d’elle-même. Oui, nous avons des esprits qui savent, hier et aujourd’hui, penser par eux-mêmes, et développer une voie originale, comme les trois hommes que j’ai cités plus haut.
Désolé, donc, d'avoir
« déçu » certains lecteurs qui « jurent » sur des jugements et des attitudes d'une philosophie voisine." Louison Chimel

20/08/2014

Avoir quelqu'un dans sa vie : ça veut dire quoi ?

couv-products-99349.pngL’Anarque n’aime pas l’expression : « Avoir quelqu’un dans sa vie. » Il préfère dire qu’il est avec quelqu’un. Et qu’est-ce qu’être avec l’autre si ce n’est seulement et concrètement partager des instants avec lui ? Projeter avec l’autre n’est pas forcément promettre. Réaliser avec l’autre appelle à d’autres projections. Avoir un enfant responsabilise deux personnes : les parents. Mais, ils auront beau promettre de bien s’en occuper, le feront-ils ? Quant au mariage, il existe le divorce : une simple rupture de contrat d’association. Mais cette association est-elle libre lorsqu’elle naît justement d’une promesse tenue sur une durée indéterminée et formulée, au départ, sur la volonté commune aux deux époux que le mariage dure jusqu’à ce que la mort les sépare ?
Celui qui aime en cherchant à posséder l’autre, à tenir en existence, contre vents et marées, un désir partagé, alors qu’il voit bien qu’il ne l’est plus, n’aime pas vraiment non plus. D’autant que, comme il a été déjà dit, l’unicité d’un individu donne une unicité à ses désirs. Jamais un individu n’aime l’autre d’une façon identique à celle de ce dernier. Peuvent naître autant d’amours uniques que d’hommes existent. Donner de soi, c’est donner de sa liberté à travers son unicité. Si aimer est donner de la liberté, c’est aussi, contre ceux qui cherchent à la réduire, chercher à en rendre. En rendre aux victimes de ces derniers. Mais en rendre également à ces malmeneurs de liberté, non ? Comme une main tendue aux bourreaux qui, à leur façon, sont eux-mêmes esclaves.

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13/08/2014

Sur le féminisme des temps modernes

Sexy_Mouth_transparent.pngLe féminisme des temps modernes = de l'enfumage occidentalisto-bourgeois. Oui, occidentaliste et bourgeois. Occidentaliste donc autocentré sur sa petite condition d'Occidentale ayant peur du « Bougnoule », de tout ce qui peut sembler retourner de la Tradition, qu'elle soit occidentale ou – « pire » – orientale.

Fraternité occidentaliste et bourgeoise = clique de ziguesses négligeant généralement toute existence du zigue (seulement bon à aider à se reproduire, et encore), n'ayant jamais connu la misère sociale, étant toujours prêtes à payer une autre ziguesse (pas forcément occidentale, d'ailleurs) pour torcher les fesses de leurs gosses ou faire le ménage chez elles, à raison, si possible, de deux fois par semaine ; deux fois deux heures ; enfin, cela dépend de la superficie du « standinge ». Louison Chimel sur Facebook

 

07/08/2014

Philip K.Dick le philosophe de la science-fiction

Salut à tous. Je partage ce très intéressant documentaire sur le célèbre auteur de romans de science-fiction feu Philip K.Dick que j'aborde dans mon prochain livre intitulé Anarchiste conservateur à propos du sens des limites à l'égard du développement effréné de la technologie avec entre autres les possibles androïdes qui demain nous dépasseraient sur tous les plans. Anthony

01/08/2014

Le zig au flingue d'or, extrait 2

couv-products-10552.pngLui et Luco, les deux Ritaux de Butenblanc, je ne peux pas me les blairer. Même en photos d’identité, je ne peux pas ! Oh puis en fait, pour les autres, ce n’est pas mieux.
Doflargido, après ma provoc verbale, se lève de sa chaise, comme l’a fait précédemment Vegas. Le Crabe tourne alors son regard vers Fredo qui repose son prose. Je raconte enfin à Butennoir… heu Butenblanc, scuze :
— Je crains de devoir avouer ta clairvoyance.
— Haaaa ! s’exclame Jean-Barn, avec un sourire exposant ses chaillottes au néon qui éclaire la pièce.
— Jean est très fort ; ajoute Vegas.

En passant, pour être dans un casino, ce dernier pélo porte bien son nom ; tu ne trouves pas ?
— Truand, je peux même te dire que ton Syrien, je le connais en personne.

Voilà que Barna barjaque avec un ton on ne peut guère plus sérieux. Même Vladimir Poutine à côté, c’est Vincent Lagaf.
— Dehl Edir – c’est le nom de l’assassin, si je ne me trompe pas – vient quelquefois jouer laguche. Il aime bien les jeux d’artiche. En revanche, il se radine en taxi et déguisé ; poursuit Barnabé.
— O.K. Mais alors, si tu sais qu’il vient dans ta tikbou, pourquoi ne pas le fourguer à la Police ? Tu le couvres ou quoi ? l’interrogé-je.
— Je peux t’en dire davantage, brave et vaillant Sphynx à la crinière si blonde que même Brigitte Bardot te jalouserait.
— Ce n’est pas le moment d’énoncer les gentillesses que tu as à mon égard. Continue ta japillade à propos du Syrien.
— Hé, le Sphynx ! Premièrement, tu ne me donnes pas d’ordre. Et deuxièmement, si tu souhaites en savoir plus, il va falloir qu’on soit dac.
— Qu’on soit d’accord sur quoi ? m’étonné-je.
— Je verse encore du verbe en la défaveur de ton tueur uniquement si tu me promets de ne balancer, à aucun moment dans ta mission, de la salade roussie dans les roues de mon marché. Pigé ?
Grosso modo, je ferme mon sifflet sur son trafic de bijes et il me conte la suite. Je n’ai pas le choix de convenir de cette formalité.

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