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Toni Truand 1 : Le cirque du pote disparu

couv-products-9026.pngTitre complet : Le Sphynx Toni Truand : Le cirque du pote disparu
Type de mission :
Recherche d'un des amis disparus de Toni

Pays concernés : Angleterre, Cuba, Pérou, Japon, France
Personnages présents : Tilleul (son ami), Monte Carlo (son collègue de travail), Al Geco, (son supérieur) Mireille (sa mère), Anémone (sa petite amie)

Quatrième de couverture : L'ami Tilleul disparu : et quel cirque ! Ce comptable innocent et un client tel Cason caoutchoutesquement intéressé, et voilà que Toni Truand s'emmêle les assauts dans des péripéties britanniques, s'entremêle dans des quiproquos cubains très moussants. Le flair de Toni, un coup de pouce de Al Géco et ces voyages qui n'en finissent pas de nous étourdir la calebasse. Ingrédients suffisants pour retrouver Tilleul ? A moins que ce dernier soit déjà transformé en civet. Vignoble hypothèse. Le Sphynx n'y croit pas une seule seconde.

Particularités : c'est la première histoire de Toni Truand, mon premier roman, mon premier livre.
C'est la seule histoire dans laquelle Toni Truand a un autre travail à côté de ses services d'espionnage. Effectivement, s'il n'est pas en mission, il est professeur de mathématiques en lycée.
C'est aussi l'histoire de Toni Truand la plus longue : 191 pages (format 15x21cm), la seule qui contient une partie (la première en l'occurrence) au passé. A savoir que toutes les histoires de Toni Truand sont écrites à la première personne : c'est lui-même qui raconte.

Extraits : Il me semble que ces deux hommes ne sont pas flicards. En revanche, ils accélèrent, les branques. On peut effectivement distinguer un rétrécissement de la distance entre eux et la voiture américaine de la Japonaise. A cet instant-là, miss Sous-chailles la sauveuse met les gaz à son tour. Sauvetage d’accord, mais sauvetage mouvementé. Sauf l’âge de la Corvette qui peut être un facteur nuisible afin de semer les zinzins de derrière, j’ai l’impression qu’on tient le bon bout, qu’on va s’en sortir.
Le futur proche, bien qu’il soit un bon temps de l’indicatif, va me donner tort. Je vais te dire pourquoi, dans une seconde. Des cow-boys sur route, tu en connais ? Si non, je peux te présenter ceux qui nous courent au pétrus. En né fait, des coups de feu pleuvent sur la carrosserie de l’auto de Sushaï. Ils veulent notre peau à coup sûr, et à coup de rêve haut le verre. Je sens qu’on va trinquer !

*

Main devant la bouche, narines mises en veille, gobilles à demi repliées, c’est pratiquement à l’aveuglette que je réussis à retrouver la position de la fenêtre en question. Je ne peux évidemment pas poursuivre l’autre apôtre. J’ai un incommensurable besoin de respirer de l’air, et du bon.
Après être parvenu à entrouvrir la fenêtre, je jette un coup d’œil dehors. Je dois manifestement sauter dans le vide. Avant de plonger, je m’empare en vitesse du dossier ouvert sur le burlin de Cabineto, celui qu’il était en train de lire avant son délire.
A présent, il est temps de… bien se faire mal. Drôle de façon de se faire la malle. Or, arrive au pied de l’immeuble une auto se collant nickel contre le mur et bien au-dessous de ma fenêtre. Il faut y aller, en profiter ! En voilà un qui veut sauver ma peau ?

*

Après avoir regagné ma chambre et chantonné Que la montagne est belle kif un beauf perdu dans le blizzard, je me dis que ces quatre zinzins – assis devant moi en matant toutes les trois secondes le plafond comme si un pigeon allait apparaître pour faire pile poêle ses besoins sur les pics qui leur dépassent de la tronche – ne devaient pas connaître les autres boss dont j’ai cité le nom. Ça ne veut pas pour autant signifier que ces derniers soient exemptés de toute participation au Chichon.
Comme je suis de nature à ne jamais être véritablement content, je me demande toujours à ce stade des choses quel est le lien entre toute cette enquête et mon ami disparu. De plus, ces quatre personnes ont nié connaître un dénommé Tilleul et ont justifié le fait qu’ils jactaient la langue française en m’informant qu’ils avaient de lointaines origines. Tu parles ! Origines sans doute pas si lointaines. Leur couleur de peau, blanche comme un excrément adipeux de tourterelle, n’est pas digne d’un Amsudiste. Identités sans doute fausses également. Mais je ne suis pas en mesure d’organiser un contrôle du top de leurs papiers, surtout sur ces lieux qui me sont formellement étrangers.
Pour l’heure, mon seigneur dont je me demande où sont tes vassaux sans gain, les archers de la localité et moi-même, qui apparemment aide à la décision, avons décidé de relâcher les quatre gusses aux têtes composées de leur tige figée qui décidément m’intrigue. Oui je sais que des fois, m’en faut de peu.

Le livre est disponible à la vente. Son prix : 17,50 € (frais d'envoi compris).

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Écrit par michel Lien permanent | Commentaires (0)

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