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01/08/2014

Le zig au flingue d'or, extrait 2

couv-products-10552.pngLui et Luco, les deux Ritaux de Butenblanc, je ne peux pas me les blairer. Même en photos d’identité, je ne peux pas ! Oh puis en fait, pour les autres, ce n’est pas mieux.
Doflargido, après ma provoc verbale, se lève de sa chaise, comme l’a fait précédemment Vegas. Le Crabe tourne alors son regard vers Fredo qui repose son prose. Je raconte enfin à Butennoir… heu Butenblanc, scuze :
— Je crains de devoir avouer ta clairvoyance.
— Haaaa ! s’exclame Jean-Barn, avec un sourire exposant ses chaillottes au néon qui éclaire la pièce.
— Jean est très fort ; ajoute Vegas.

En passant, pour être dans un casino, ce dernier pélo porte bien son nom ; tu ne trouves pas ?
— Truand, je peux même te dire que ton Syrien, je le connais en personne.

Voilà que Barna barjaque avec un ton on ne peut guère plus sérieux. Même Vladimir Poutine à côté, c’est Vincent Lagaf.
— Dehl Edir – c’est le nom de l’assassin, si je ne me trompe pas – vient quelquefois jouer laguche. Il aime bien les jeux d’artiche. En revanche, il se radine en taxi et déguisé ; poursuit Barnabé.
— O.K. Mais alors, si tu sais qu’il vient dans ta tikbou, pourquoi ne pas le fourguer à la Police ? Tu le couvres ou quoi ? l’interrogé-je.
— Je peux t’en dire davantage, brave et vaillant Sphynx à la crinière si blonde que même Brigitte Bardot te jalouserait.
— Ce n’est pas le moment d’énoncer les gentillesses que tu as à mon égard. Continue ta japillade à propos du Syrien.
— Hé, le Sphynx ! Premièrement, tu ne me donnes pas d’ordre. Et deuxièmement, si tu souhaites en savoir plus, il va falloir qu’on soit dac.
— Qu’on soit d’accord sur quoi ? m’étonné-je.
— Je verse encore du verbe en la défaveur de ton tueur uniquement si tu me promets de ne balancer, à aucun moment dans ta mission, de la salade roussie dans les roues de mon marché. Pigé ?
Grosso modo, je ferme mon sifflet sur son trafic de bijes et il me conte la suite. Je n’ai pas le choix de convenir de cette formalité.

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