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09/09/2011

Misanthrope imaginaire. Extrait 2. Rediffusion

couv-products-41515.pngQu’est-ce que le fascisme de l'adolescence ? Les ados tentent de s'habiller tous pareils afin de ne pas se désintégrer du groupe constitué quasiment en cocon. Toute différence, toute singularité est montrée du doigt, moquée, rejetée. La solidarité d'accord, tant que tu n'as pas un pet de travers autrement tu dégages du groupe. En fait, ils ne sont solidaires que pour les bons moments, la joie et la bonne humeur (la société nous infantilisant de plus en plus, c’est sans doute entre autres à cause de ça qu’il n’y a jamais eu autant de séparations : les gens restent de grands enfants). De quoi se composent ces « bons moments » ? D'alcool, de chit et de gonzesses (ou de mecs, au choix... mais attention, pas d'homosexualité avouée, sinon la « tata » elle reste chez elle les samedis soirs à regarder Arthur à la télé !). « Le petit Arabe » qui n'a rien demandé à personne, ou celui plus petit que les autres deviennent l'objet central de toutes les moqueries. Les ados s'unissent, surtout dans la connerie ! A partir de douze ans, il faut qu'ils jouent les cadors.

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