
Rendre impossible le sabotage ou le parasitage, par une posture égoïste, d’une reconquête de la démocratie réelle — et donc de la souveraineté populaire — nous ramène, selon Jean-Claude Michéa dans son entretien pour la revue A contretemps de Juillet 2008, à « la dimension anarchiste de la question politique » qui « devrait toujours accorder une importance décisive aux trois principes suivants » : – « la rotation permanente des fonctions dirigeantes ». En effet, gardons à l’esprit ces paroles visionnaires de Mikhaïl Bakounine dans Dieu et l’État : « L’affaire de tous les pouvoirs...